Critique “Les Enfants de Hùrin”.
mars 15, 2008 — darklordcenterAujourd’hui, j’ai finie le premier manuscrit de J. R. R. Tolkien: Les Enfants de Hùrin. Comme je vous l’ai promis lors de l’achat du livre, je le critiquerais.
La critique se trouve à la suite de l’article.
Lire le premier manuscrit de Tolkien a été une expérience importante pour moi qui a lu seulement Le Seigneur des Anneaux, car dans Les Enfants de Hùrin: il y a plusieurs découvertes et l’analyse des premières idées de l’auteur sur les livres écrits après que je lirai obligatoirement.
Les Enfants de Hùrin va permettre de connaitre les premières idées de John Tolkien sur les contes écrits après ce manuscrit non publié, car il expose des péripéties similaires à Le Seigneur des Anneaux et on lit le tout premier visage de la Terre du Milieu.
Outre le fait qu’il y ait ce qui a été remarqués, on retrouve l’idée de la création d’un Œil, par notamment la manière dont a été emprisonné Hùrin, qui a un lien avec Jésus ( si je me le permets de le dire). J’expliquerais à l’édition spéciale prochaine cette comparaison avec Jésus. & Bien sûr, il y a des similarités avec l’Ancien Testament.
Après, il y a les découvertes: dans Les Enfants de Hùrin, pour une personne qui n’a pas lu tous les Tolkien, c’est le fait de découvrir la Terre du Milieu des Âges d’avants qui est très différentes du résultat qu’on a dans les livres de bases de l’auteur.
C’est aussi une connaissance de la langue de Tolkien de manière plus facile que de Le Seigneur des Anneaux: comme par exemple, on sait que Chin veut dire “enfant”.
Ce que j’ai à dire de plus sur le livre, c’est les actions du livre: un livre parfois difficile à lire pour quelqu’un qui le lit comme il se doit. & Aussi, dur comme le montre la fin.
On comprend alors l’apparition de Hùrin dans le titre, ce personnage qu’on suit peu qui va être à l’origine des actions du livre, et qui va être le seul qui aura le rôle de personnage qu’on ne voit pas dans le livre avec Morgoth.
En conclusion, c’est un livre extraordinaire, dur à lire, mais à accepter. Car, ce premier manuscrit de Tolkien reflète les suites publiées et inachevées. Le travail de restructuration du livre par les deux héritiers directs de la Terre du Milieu a permis de nous faire mieux connaitre l’auteur et l’univers qu’il nous a laissé en 1970.
Si un mot devait définir le livre, c’est bien exception, car rien ne remplacera la première œuvre de Tolkien qui, à la base, ne devait pas être publiée. Aussi, en faisant l’acte de publier Narn i Chin Hùrin, nous réalisons le rêve comme dit dans l’introduction du récit de l’auteur par Christopher Tolkien, son fils: une œuvre qui a été écrite en 1919, alors qu’il n’avait pas accédé au poste de maître assistant à l’université de Leeds.

















